Hélicoptère: l’enjeu de l’entretien

Posted: 31st janvier 2018 by admin in News

« J’attends plus des industriels, nous ne pouvons pas nous contenter des taux de disponibilité actuels du matériel de défense », a insisté le président de la République, Emmanuel Macron lors de ses voeux aux Armées vendredi dernier. Dans le matériel en éternelle réparation, les hélicoptères font la course en tête. Au ministère des Armées, on s’irrite des 30 contrats d’entretiens qui s’entremêlent sans aucune visibilité pour l’entretien de l’hélicoptère de combat Tigre et on dénonce la flambée du coût horaire de vol du Caracal, passé de 12.000 euros en 2012 à 34.000 euros en 2016. Mi-décembre, la ministre des Armées, Florence Parly, se demandait quelle était la justification de cette hausse de 81 % « pour une activité stable et une disponibilité amputée d’un cinquième ». Dans ces conditions, l’abandon du projet X6 étonne moins : le message passé par le gouvernement français à Airbus Helicopters est clairement de se concentrer sur l’amélioration du fonctionnement de l’existant. A ce propos, Guillaume Faury a affirmé être en plein accord avec les volontés de réformes de Florence Parly. De fait, la faible disponibilité des appareils de l’armée a déjà coûté à Airbus Helicopters. Le groupe espère signer cette année des premiers contrats dans le secteur civil pour son nouvel hélicoptère de taille moyenne, l e H160 successeur du Dauphin . Dans le militaire, le groupe risque une déception. L’armée française devrait bien confirmer qu’elle fait du H160 la base du futur hélicoptère inter-armée léger qui équipera à terme toutes ses forces (terre, air et mer) mais elle compte repousser de plusieurs années le programme. L’ancien gouvernement avait sélectionné ce modèle pour remplacer les divers appareils (Gazelle, Fennec, Panther, Alouette, Dauphin), soit une commande potentielle de 160 hélicoptères. Avec une première livraison avancée à 2024. Un choix qui ne sera pas confirmé par la loi de programmation militaire, qui doit être présentée en février prochain. La commande des premiers H160 version militaire serait repoussée à 2022 pour une première tranche de livraison entre 2026 et 2028. Source : vol en hélicoptère.

Le Canada achète des avions de chasse

Posted: 14th décembre 2017 by admin in News

Le gouvernement canadien met ses menaces envers le constructeur américain Boeing à exécution. Ottawa a confirmé mardi l’achat de 18 F-18 d’occasion de l’Australie au coût de 500 millions de dollars ainsi que la relance d’un appel d’offres pour l’achat de 88 chasseurs neufs. Ces derniers devront être livrés d’ici 2025. Après une plainte de Boeing, le département américain du Commerce avait imposé cet automne des tarifs punitifs de 300 % aux avions de la C Series de Bombardier. « [Boeing] ne devrait pas s’attendre à ce qu’on leur achète des avions s’ils attaquent Bombardier », avait alors soutenu le premier ministre Justin Trudeau. Ainsi, les appareils australiens serviront de chasseurs de transition en attendant l’achat des avions neufs, mais aussi de réserve de pièces pour réparer les vieux CF-18 canadiens. Ils permettront également à l’aviation canadienne de remplir ses engagements envers l’OTAN et le NORAD. « Nous avons besoin de ces avions de chasse de toute urgence, ils nous aideront à combler une lacune pour un bon moment », a déclaré le ministre de la Défense nationale, Harjit Sajjan. Les alliances du NORAD et de l’OTAN forcent le Canada à détenir un certain nombre de chasseurs prêts à décoller en tout temps. Les avions canadiens, c’est-à-dire les 80 CF-18, sur un total de 138, qui sont toujours en service, peuvent voler jusqu’en 2025, selon l’aviation canadienne. Les premiers appareils australiens, des Hornet « Classiques », devraient commencer à arriver au Canada en janvier 2019, selon les premières estimations. Les États-Unis devront toutefois avaliser la transaction, puisque le manufacturier original de ces avions est américain. Les appareils australiens ont près de trois décennies, soit à peu près le même âge que les avions canadiens. Ils ont également la même configuration de base. Ils sont toutefois proches de la « fin de leur vie utile », selon le gouvernement qui souligne que les chasseurs auront besoin d’un « entretien régulier contre la corrosion ». En octobre dernier, des experts de la défense australienne ont déclaré à CBC que le pays avait peu d’acheteurs pour ses chasseurs d’occasion et que la vente au Canada s’avérait plus facile que la plupart des autres propositions. Ils estiment notamment que le Pentagone n’exigera pas que toute la technologie sensible soit retirée de l’avion. Source: Dans les airs

Cool les pilotes!

Posted: 14th décembre 2017 by admin in News

Et au milieu de la parabole, je vole

Posted: 20th novembre 2017 by admin in News

C’est un très vieux fantasme que j’ai enfin pu réaliser. Des années que j’en rêvais, à tel point que j’avais fini par faire une croix dessus, par croire qu’il y aurait toujours une voiture pour tomber en panne, ou une chaudière pour laquelle il faudrait dépenser des sommes astronomiques, empêchant de vivre cette autre expérience astronomique. Et puis, le mois dernier, un miracle s’est produit : j’avais l’argent, pas de dépenses imprévues en vue ; j’ai sauté le pas. J’ai découvert les plaisirs de l’apesanteur durant un vol parabolique à Miami. L’expérience s’est avérée bien sûr onéreuse, surtout vu sa durée. En fait, au vu du prix du vol (5000 euros), j’ai payé 15 euros pour chacune des 330 secondes d’apesanteur que j’ai pu vivre. Mais vous savez quoi ? Je ne regrette en rien mon choix : j’ai adoré. Et à ceux qui ne le comprennent pas, je dirais que c’est simplement une question de priorités. Ma belle-famille a par exemple été stupéfaite que je paie autant d’argent pour quelque chose d’aussi peu essentiel. Et bien évidemment, si l’on privilégie l’aspect quantitatif, 5000 euros pour moins de 6 minutes d’exaltation, ça peut paraître absurde. Mais cette expérience restera pour moi, dans mon imaginaire, un joyau sans équivalent. Je me souviendrai longtemps des sensations que j’ai pu éprouver lors de ce vol : en fait, il me suffit de repenser à tout ça pour retrouver les sensations que j’ai goûtées là-haut. C’est même un truc qui fait partie intégrante de moi, désormais. Quelle magie il y a là-dedans. Rendez-vous compte : l’apesanteur est une sensation impossible à éprouver au sol. C’est notre seule soif d’explorer l’espace, ainsi que la fabrication d’appareils aériens spécifiques, qui nous ont offert cette sensation inouïe. Les milliards d’humains qui ont vécu avant notre époque n’ont pas eu la chance de faire l’expérience d’ une sensation comparable. Et même de nos jours, peu nombreux sont les individus qui ont eu cette chance ! Alors, si vous n’êtes pas facilement malade dans les transports, je vous recommande chaudement l’aventure. D’ailleurs, tenez : pour ceux dont j’aurais titillé la fibre aventureuse, voilà le prestataire auquel j’ai fait appel pour mon vol en apesanteur! Suivez le lien.

Superbe F-14 Tomcat

Posted: 10th octobre 2017 by admin in News

Dassault: problèmes moteurs

Posted: 10th octobre 2017 by admin in News

À l’occasion du salon de l’aviation d’affaires à Las Vegas, le PDG de Dassault Aviation, Éric Trappier, a averti que le lancement de son nouvel avion d’affaires, le Falcon 5X, sera encore retardé. Sans apporter plus de précisions. En cause, «des problèmes de performance avec le compresseur de haute pression» du moteur Silvercrest développé par Safran. L’entrée en service du Falcon 5X était prévue pour 2020, après avoir déjà été décalée. Les analystes d’Oddo BHF rappellent, qu’initialement, les premières livraisons de l’appareil étaient annoncées pour fin 2017. La nouvelle date d’entrée en service sera communiquée dans les prochaines semaines. Sur cette annonce, l’action Dassault Aviation s’est fortement repliée en Bourse. À 13 heures, elle occupait la place peu enviable de plus forte baisse de l’indice SBF 120, abandonnant près de 3%.

Le défi d’Air Mauritius

Posted: 14th juillet 2017 by admin in News

Les 12 prochains mois seront cruciaux pour la compagnie nationale d’aviation avec l’arrivée des Airbus A350-900, le réaménagement d’avions, les nouvelles destinations, un ensemble auquel s’ajoute la nomination d’un nouveau Chief Executive Officer. «La situation financière en amélioration (d’Air Mauritius) nous permet désormais l’exécution d’un plan d’investissement ambitieux et sans précédent. Des commandes ont été placées pour huit nouveaux avions, alors que le réaménagement intérieur des avions déjà dans la flotte sera complété en juin 2018. Cela ramènera nos services dans la catégorie de première qualité au monde », avance Arjoon Suddhoo, président du conseil d’administration d’Air Mauritius dans le rapport annuel pour l’année financière se terminant au 31 mars 2017. En 2016/2017, le groupe a réalisé des profits de 26,9 millions d’euros (Rs 1,06 milliard) – une première depuis les 50 ans d’histoire d’Air Mauritius. L’année précédente, les bénéfices ont été de 11,5 millions d’euros. Deux ans plus tôt, le groupe a essuyé des pertes de 23,7 millions d’euros. Cette performance a été réalisée dans un environnement stable au niveau du prix du pétrole et le taux de change dollar/euro. Au cours de ces 12 mois (avril 2016 à mars 2017), Air Mauritius a eu Megh Pillay comme CEO jusqu’à fin octobre 2016 et Raja Buton, qui occupe depuis le poste d’Officer in Charge d’Air Mauritius. Cependant, la compétition s’est accrue avec l’arrivée de nouveaux opérateurs et des compagnies d’aviation qui ont augmenté le nombre de vols et/ou sièges. L’impact sur les tarifs s’est transcrit par une baisse de 5,8 % dans le rendement par passager. S’étayant sur les plans à venir, Raja Buton fait ressortir que la compagnie accueillera deux nouveaux Airbus A350-900 en 2017. En 2018, ce sera deux A330-900, suivi de deux A350-900 en 2019. La compagnie prendra livraison de deux A350-900 en 2023. Le réaménagement intérieur permettra d’harmoniser les services dans les nouveaux et anciens avions.

L’affrètement se porte bien

Posted: 12th mai 2017 by admin in News

Le spécialiste de l’affrètement ACS France a réalisé un chiffre d’affaires de 29,9 M€ en 2016. Son activité a été porté par l’aviation d’affaires qui a progressé de 21% dans l’Hexagone. Au niveau mondial, son chiffre d’affaires est en hausse de 10%. Air Charter Service a enregistré une hausse de son activité aviation d’affaires en France de 21% en 2016. Ainsi l’aviation d’affaires – qui représentait près de 7% du chiffre d’affaires du bureau français en 2015 – pèse désormais près de 10% du chiffre d’affaires. Et cette croissance est constante : au cours des 6 premiers mois de l’année, ce segment avait connu une augmentation de 66%. Le spécialiste de l’affrètement aérien affiche également une hausse de son activité sur le marché du tourisme d’affaires. Le secteur MICE – Meetings, Incentive, Conferences, Events a progressé de 15% au cours de l’année 2016 et celui des professionnels du voyage a augmenté de 48% (il représente plus de 10M€ du chiffre d’affaires d’ACS France). Le bureau français entend accélérer son développement sur ce marché au cours de l’année 2017. ACS France a généré un chiffre d’affaires de 29,9 M€ en 2016. Le bureau français a ainsi conforté une fois encore sa position de première filiale européenne d’Air Charter Service (hors Royaume-Uni). A l’échelle mondiale, Air Charter Service présente une progression de son chiffre d’affaires de 10% au cours de l’année 2016, soit 408M€. Au total 12 500 nouveaux contrats ont été signés en un an (+11% par rapport à 2015). Ce niveau de croissance est homogène au sein des 20 bureaux ACS à travers le monde. Autre activité porteuse pour Air Charter Service : OBC – On Board Courier. L’offre du service bagage accompagné a progressé de 60%. L’investissement de 1,4M€ opéré l’an dernier a porté ses fruits puisque plus de 1 000 missions ont été gérées l’année dernière, dépassant ainsi les objectifs fixés. A horizon 2020, l’entreprise a pour ambition d’atteindre les 14M€ de ventes. Source: Pilotage avion.

Les pilotes doivent parler anglais

Posted: 6th avril 2017 by admin in News

Un manque de connaissance de la langue anglaise de la part des pilotes étrangers est susceptible de provoquer des problèmes de communication et de mener par conséquent à des catastrophes aériennes dans l’espace aérien britannique, met en garde un rapport de la Civil Aviation Authority, organisme public qui supervise et réglemente tous les aspects de l’aviation civile au Royaume-Uni. Sur une période de 18 mois, la CAA a recensé 267 incidents dans le ciel britannique dus à des problèmes de communication. Les difficultés langagières des pilotes ont mené à des incidents concernant l’altitude de l’avion, sa trajectoire, le choix de l’aéroport ou de la piste. Un pilote a même circulé sur une piste sans avoir été autorisé au préalable par contrôleur aérien. Selon ce rapport, plusieurs pilotes opérant dans l’espace aérien britannique semblent ne pas posséder une maîtrise minimale de l’anglais. Par ailleurs, on a également constaté de la tricherie durant des épreuves cruciales d’anglais. Des pilotes ont réussi à obtenir leurs certificats via des manœuvres de corruption. Il est aussi apparu que dans un pays, les pilotes étaient en mesure d’être certifiés anglophones après seulement 10 jours. Compétences Les chercheurs ont en outre témoigné de leurs inquiétudes quant au niveau d’anglais des contrôleurs aériens du Royaume-Uni, de France et d’Espagne. Ces contrôleurs sont censés s’adresser en anglais aux pilotes internationaux. L’anglais est la langue internationale de l’aviation civile. Les pilotes et les contrôleurs doivent posséder des compétences dans cette langue avant d’obtenir leur licence. Ce système est géré par l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), organisation internationale dépendant des Nations Unies. Les pilotes doivent avoir des compétences linguistiques suffisantes pour mener une conversation claire et précise sur des questions relatives à l’aviation afin de pouvoir résoudre les malentendus et répondre à des situations imprévues. En Russie, en Chine et en Amérique du Sud, les pilotes locaux communiquent dans leur langue maternelle, ce qui peut engendrer des situations confuses avec d’autres membres de l’équipage en ce qui concerne les trajectoires et l’altitude de l’appareil.

Un site pour les spotters à Zaventem

Posted: 16th février 2017 by admin in News

L’aéroport de Zaventem a décidé de construire deux sites destinés aux spotters, les passionnés d’aviation, indique-t-il mercredi. Ils seront aménagés à Zaventem, le long de la piste de décollage et d’atterrissage 01/19, et à proximité du centre de transit de Steenokkerzeel. Brussels Airport attire chaque jour des dizaines de passionnés d’avions, y compris de l’étranger, mais aucun lieu réglementé n’existe actuellement pour les spotters dans les communes entourant l’aéroport. Celui-ci a identifié deux endroits pour y installer un site de spotting: le premier sera aménagé le long de la piste de décollage et d’atterrissage 01/19, où sera construite une plate-forme surélevée, et le second à Steenokkerzeel, à proximité du centre de transit, en bordure de la piste de décollage et d’atterrissage 25L/07R. L’aéroport créera également un petit parking au début de la piste 25L. Brussels Airport Company introduira bientôt la demande de permis de construire. En cas d’avis positif, l’aménagement des sites d’observation pourra encore démarrer cette année, indique l’aéroport.