L’affrètement se porte bien

Posted: 12th mai 2017 by admin in News

Le spécialiste de l’affrètement ACS France a réalisé un chiffre d’affaires de 29,9 M€ en 2016. Son activité a été porté par l’aviation d’affaires qui a progressé de 21% dans l’Hexagone. Au niveau mondial, son chiffre d’affaires est en hausse de 10%. Air Charter Service a enregistré une hausse de son activité aviation d’affaires en France de 21% en 2016. Ainsi l’aviation d’affaires – qui représentait près de 7% du chiffre d’affaires du bureau français en 2015 – pèse désormais près de 10% du chiffre d’affaires. Et cette croissance est constante : au cours des 6 premiers mois de l’année, ce segment avait connu une augmentation de 66%. Le spécialiste de l’affrètement aérien affiche également une hausse de son activité sur le marché du tourisme d’affaires. Le secteur MICE – Meetings, Incentive, Conferences, Events a progressé de 15% au cours de l’année 2016 et celui des professionnels du voyage a augmenté de 48% (il représente plus de 10M€ du chiffre d’affaires d’ACS France). Le bureau français entend accélérer son développement sur ce marché au cours de l’année 2017. ACS France a généré un chiffre d’affaires de 29,9 M€ en 2016. Le bureau français a ainsi conforté une fois encore sa position de première filiale européenne d’Air Charter Service (hors Royaume-Uni). A l’échelle mondiale, Air Charter Service présente une progression de son chiffre d’affaires de 10% au cours de l’année 2016, soit 408M€. Au total 12 500 nouveaux contrats ont été signés en un an (+11% par rapport à 2015). Ce niveau de croissance est homogène au sein des 20 bureaux ACS à travers le monde. Autre activité porteuse pour Air Charter Service : OBC – On Board Courier. L’offre du service bagage accompagné a progressé de 60%. L’investissement de 1,4M€ opéré l’an dernier a porté ses fruits puisque plus de 1 000 missions ont été gérées l’année dernière, dépassant ainsi les objectifs fixés. A horizon 2020, l’entreprise a pour ambition d’atteindre les 14M€ de ventes. Source: Pilotage avion.

Les pilotes doivent parler anglais

Posted: 6th avril 2017 by admin in News

Un manque de connaissance de la langue anglaise de la part des pilotes étrangers est susceptible de provoquer des problèmes de communication et de mener par conséquent à des catastrophes aériennes dans l’espace aérien britannique, met en garde un rapport de la Civil Aviation Authority, organisme public qui supervise et réglemente tous les aspects de l’aviation civile au Royaume-Uni. Sur une période de 18 mois, la CAA a recensé 267 incidents dans le ciel britannique dus à des problèmes de communication. Les difficultés langagières des pilotes ont mené à des incidents concernant l’altitude de l’avion, sa trajectoire, le choix de l’aéroport ou de la piste. Un pilote a même circulé sur une piste sans avoir été autorisé au préalable par contrôleur aérien. Selon ce rapport, plusieurs pilotes opérant dans l’espace aérien britannique semblent ne pas posséder une maîtrise minimale de l’anglais. Par ailleurs, on a également constaté de la tricherie durant des épreuves cruciales d’anglais. Des pilotes ont réussi à obtenir leurs certificats via des manœuvres de corruption. Il est aussi apparu que dans un pays, les pilotes étaient en mesure d’être certifiés anglophones après seulement 10 jours. Compétences Les chercheurs ont en outre témoigné de leurs inquiétudes quant au niveau d’anglais des contrôleurs aériens du Royaume-Uni, de France et d’Espagne. Ces contrôleurs sont censés s’adresser en anglais aux pilotes internationaux. L’anglais est la langue internationale de l’aviation civile. Les pilotes et les contrôleurs doivent posséder des compétences dans cette langue avant d’obtenir leur licence. Ce système est géré par l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), organisation internationale dépendant des Nations Unies. Les pilotes doivent avoir des compétences linguistiques suffisantes pour mener une conversation claire et précise sur des questions relatives à l’aviation afin de pouvoir résoudre les malentendus et répondre à des situations imprévues. En Russie, en Chine et en Amérique du Sud, les pilotes locaux communiquent dans leur langue maternelle, ce qui peut engendrer des situations confuses avec d’autres membres de l’équipage en ce qui concerne les trajectoires et l’altitude de l’appareil.

Un site pour les spotters à Zaventem

Posted: 16th février 2017 by admin in News

L’aéroport de Zaventem a décidé de construire deux sites destinés aux spotters, les passionnés d’aviation, indique-t-il mercredi. Ils seront aménagés à Zaventem, le long de la piste de décollage et d’atterrissage 01/19, et à proximité du centre de transit de Steenokkerzeel. Brussels Airport attire chaque jour des dizaines de passionnés d’avions, y compris de l’étranger, mais aucun lieu réglementé n’existe actuellement pour les spotters dans les communes entourant l’aéroport. Celui-ci a identifié deux endroits pour y installer un site de spotting: le premier sera aménagé le long de la piste de décollage et d’atterrissage 01/19, où sera construite une plate-forme surélevée, et le second à Steenokkerzeel, à proximité du centre de transit, en bordure de la piste de décollage et d’atterrissage 25L/07R. L’aéroport créera également un petit parking au début de la piste 25L. Brussels Airport Company introduira bientôt la demande de permis de construire. En cas d’avis positif, l’aménagement des sites d’observation pourra encore démarrer cette année, indique l’aéroport.

Amsterdam relie Maurice

Posted: 16th février 2017 by admin in News

La compagnie d’aviation nationale et KLM Royal Dutch Airlines proposeront en collaboration une liaison aérienne entre Amsterdam et Maurice. L’entreprise néerlandaise lancera le service en octobre et son nouveau partenaire mauricien prendra le relais pour l’été 2018. À compter du 30 octobre, KLM commencera à relier trois fois par semaine son hub d’Amsterdam-Schiphol à l’aéroport international Sir Seewoosagur Ramgoolam, avec l’avion le plus moderne de sa flotte, un Boeing 787-9 Dreamliner. L’appareil est configuré pour 294 passagers : 30 en classe Affaires et 264 en classe Économie, dont 45 dans la zone Economy Comfort. Le vol partira d’Amsterdam les lundis, jeudis et samedis à 17 h 20 (arrivée à 7 h 35 le lendemain) et de Maurice les mardis, vendredis et dimanches à 9 h 45 (arrivée à 18 h 35). « Maurice est un bel ajout au réseau de KLM », se félicite Pieter Elbers, le PDG de la compagnie néerlandaise. « Nous souhaitions ouvrir cette destination depuis un certain temps, je suis donc heureux que nous puissions maintenant proposer un vol toute l’année vers cette île magnifique avec notre nouveau partenaire Air Mauritius ».

Airbus réduit la voilure chez Dassault

Posted: 23rd décembre 2016 by admin in News

Airbus Group a réalisé mercredi un placement privé portant sur 1.612.407 actions de la société Dassault Aviation, représentant 17,5% du capital. Conformément aux accords signés avec Airbus Group et à l’autorisation conférée par ses actionnaires lors de son assemblée générale du 28 janvier 2015, Dassault Aviation a acquis, dans le cadre de ce placement, 460.687 actions représentant 5% de son capital au prix de 980 euros par action pour un montant total de 451 millions d’euros. Le prix maximum d’achat des actions avait été fixé par l’Assemblée Générale des actionnaires du 28 janvier 2015 à 1.200 euros par action. C’est donc un bon prix de rachat pour Groupe Industriel Marcel Dassault (GIMD). Le solde, soit 1.151.720 actions, représentant 12,5% de son capital, a été souscrit par des investisseurs institutionnels à un prix de 1.030 euros par action. « Cette opération fructueuse est un pas de plus dans la mise en œuvre de la stratégie et la revue de portefeuille du groupe, a estimé mercredi le directeur général délégué à la stratégie et au marketing d’Airbus Group, Marwan Lahoud. La forte demande exprimée par les investisseurs montre clairement la qualité sous-jacente des activités de Dassault Aviation, dont le capital flottant aura été sensiblement augmenté grâce à cette opération ». La cotation du cours de l’action Dassault Aviation a repris ce jeudi à 9 heures. Après l’opération de cession d’Airbus Group, GIMD détient 55,55% du capital et 58,75% des droits de vote. Pour sa part, Airbus Group ne possède plus que 24,61% (contre 42,11% précédemment) du capital de l’avionneur et 26,03% (contre 42,30%) des droits de vote. Enfin, le flottant a été augmenté à 14,40% (contre 1,90%). Enfin, Dassault Aviation détient en propre 5,44% de son capital (contre 0,44%). Pour autant, cette nouvelle répartition devrait évoluer, Dassault Aviation devrait annuler tout ou partie des actions achetée « afin d’accroître la rentabilité des fonds propres et le résultat par actions ». Dans ce cadre, Dassault Aviation, dont c’était l’un des objectifs recherchés, « se félicite » dans un communiqué « du succès de ce placement et de l’élargissement concomitant de son flottant à l’occasion de cette opération » et « remercie les nouveaux investisseurs de la confiance qu’ils placent dans la société ». En 2014, le chiffre d’affaires s’est élevé à 3,68 milliards d’euros et compte compte près de 11.600 salariés. Le 28 novembre dernier, Airbus Group avait cédé à Dassault Aviation une participation de 8% dans Dassault Aviation dans le cadre d’une cession de bloc de gré à gré hors marché. L’annulation d’environ 9% par Dassault Aviation de ses actions auto-détenues avait ramené la participation d’Airbus Group à environ 42%. Source: Fouga Magister

Sécurité et low cost – comme les autres!

Posted: 25th novembre 2016 by admin in News
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Low cost est-il synonyme de dangerosité? Plus d’un français sur deux, en a en tout cas le sentiment. En effet, selon un sondage réalisé par le cabinet Raffour Interactif, 53% des Français qui ont pris l’avion au cours de ces trois dernières années ont le sentiment qu’il existe une différence du point de vue de la sécurité en vol entre les compagnies low-cost et les compagnies classiques. «En se tournant vers des compagnies low-cost, les Français interrogés cherchent à comprendre où sont réalisées les économies. Et ils ont l’impression que payer moins est une contrepartie de la sécurité», réagit Guy Raffour. Pourtant ces «prix bas» sont notamment possibles grâce «une flotte unifiée ou encore d’importantes rotations», ajoute-t-il. Mais pour le cabinet Raffour, c’est sur le point de la communication que les compagnies low cost doivent revoir leur copie. «Ce ressenti majoritaire est à prendre en considération par les compagnies low cost qui doivent davantage communiquer vis-à-vis des touristes sur la modernité de leur flotte, entretenue et répondant aux normes internationales de sécurité», note Guy Raffour. Car pour le moment, la communication déployée par ces compagnies «porte essentiellement sur les prix bas, alors que les compagnies traditionnelles l’orientent davantage sur la qualité des vols et du personnel», commente-t-il. Pourtant, le sondage révèle que 56% de ces Français qui ont le sentiment d’une différence entre compagnies choisissent tout de même des compagnies low cost. «L’argument prix avantageux prédomine dans leur choix car les faits leur démontrent une très grande fiabilité du transport aérien dans son ensemble et ils ont confiance dans les obligations de contrôles et de maintenance où tout manquement serait fortement médiatisé». A juste titre car les contrôles sont les mêmes pour tout le monde. «Toutes les compagnies sont soumises aux mêmes règles internationales de sécurité», renchérit Pierre Sparaco, expert aéronautique et membre de l’Académie de l’air et de l’espace. Des règles strictes éditées par l’OACI (Organisation de l’aviation civile internationale) «qui évoluent au fil des années», ajoute-t-il. De plus, «les pays vérifient constamment que ces normes soient bien respectées». Enfin, Pierre Sparaco explique aussi que les dirigeants des compagnies low cost «n’ont pas le droit à l’erreur». «Finalement, la sécurité est une grande priorité dans ces compagnies. C’est peut-être même la première», avance-t-il. En effet, un accident ou un problème technique pourrait être une catastrophe économique «pour la compagnie comme pour toute la branche low cost», expose Pierre Sparaco.

A320 ou le succès d’Airbus

Posted: 25th novembre 2016 by admin in News
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L’A320 est ce que l’on appelle un blockbuster pour Airbus. L’avionneur européen ne cesse d’annoncer des commandes records comme celle qu’il pourrait décrocher auprès de la société de leasing chinoise Calc, en lui refourgant plus de 100 A320. Le compteur tourne et on a dépassé depuis l’été dernier la barre des 3000 commandes. Un avion qui tire toute la filière mais qui pourrait aussi être à l’origine d’un changement de centre de gravité dans le « footprint » industriel d’Airbus. Les usines chinoises et américaines pourraient en profiter. Ce qui n’est pas sans poser question pour les usines européennes, notamment françaises. Airbus A320 : plus de 3000 commandes, 5 années de production et… 1 point d’interrogation L’A320neo a tout du blockbuster. Mais gare aux lendemains qui chantent… 3000 commandes fermes ! Avec son A320neo, version motorisée de son monocouloir du même nom, l’avionneur européen tient son blockbuster. Alors que l’A380 peine encore à s’imposer comme un succès (comme le montre la réaction officielle de Qatar Airways à Farnborough suite à la non-livraison de ses A380), l’avion lancé en 2010 apporte à lui seul l’équivalent de 5,4 années de production pour les usines de l’industriel (au rythme de 46 avions par mois). Une visibilité sur le plan de charge que beaucoup d’industriels rêverait d’avoir. Ce succès a son revers. La contrepartie ce sont les cadences infernales (encore une fois que beaucoup d’industriels aimeraient connaitre), cadences parfois difficilement tenables pour les maillons faibles de la supply-chain. L’autre aspect de cette réussite, c’est le développement de nouveaux sites d’assemblage hors-Europe. A Tianjin en Chine ou à Mobile dans l’Alabama aux Etats-Unis, ces usines vont participer à satisfaire la demande. Ce qui veut dire, en creux, que les 3000 avions d’Airbus ne seront pas tous assemblés en Europe, que ce soit à Toulouse ou à Hambourg. Est-ce grave ? Non, dans la mesure où le marché de l’aéronautique affiche une confiance en l’avenir presque arrogante. Constructeurs et équipementiers estiment avoir devant eux au moins dix années de croissance à 5% par an en moyenne (!). Boeing récemment affirmait qu’il allait falloir construire plus de 36000 avions d’ici 2033 ! Toutefois, en cas de décompensation grave du marché, l’arbitrage entre les sites d’assemblage pourrait être douloureux. Les « vieux » sites européens n’étant pas les mieux placés, que ce soit en termes de coûts ou de marché : l’Asie et les Etats-Unis sont clairement les deux locomotives de la croissance.

Le challenge financier du F-35

Posted: 21st septembre 2016 by admin in News

Un pilote qui a testé le F-35 dans un combat d’entraiment contre le vieux F-16, a déclaré que les capacités du nouvel avion de chasse sont limitées. L’avion de chasse américain F-35 de cinquième génération déçoit les aviateurs américains au départ optimistes. Ainsi, des doutes surgissent sur la rationalité du projet aux 400 milliards de dollars investis, rapportent les médias internationaux. « La vitesse angulaire du F-35 est très basse comparée au F-16 qui est plus maniable. Cela signifie qu’il est plus lent et n’est pas capable d’esquiver des attaques de F-16″, a déclaré un pilote, qui effectuait un test de combat aérien mené spécifiquement contre l’avion de chasse F-16 lors d’un exercice de l’US Air Force en Californie le 14 janvier dernier. Autrement dit, le nouveau chasseur, issu du programme d’armement le plus cher de l’histoire américaine, n’arrive pas à devancer un avion apparu il y a un tiers de siècle, en 1978. De plus, il est probable que le F-35 et les avions russes et chinois puissent s’affronter un jour en situation de combat réel. L’aviateur américain, dont le nom n’est pas mentionné, a déclaré lors d’une interview accordé au site internet USNI News que le chasseur chinois J-31 pourrait bien concurrencer le F-35, « Le J-31 est à peu près de la même taille, mais ses moteurs sont plus petits et son fuselage est plus plat. Il peut donc effectuer plus de manœuvres que le F-35, qui est plus lent et moins maniable ». Source: challenge commercial

De par son expertise dans le transport aérien, Aviation Sans Frontières est devenue un maillon essentiel de la chaîne humanitaire. La seule ONG en Europe à détenir un certificat de transporteur aérien, gage de sérieux et de sécurité. Aviation sans Frontières exploite deux Cessna Caravan, un appareil d’une capacité de 9 places capable de se poser sur les pistes les plus sommaires. Accompagnements d’enfants malades, évacuations de réfugiés, campagnes de vaccination, expéditions de médicaments, les missions « d’Aviation sans frontières » sont multiples. Depuis plus de 30 ans, cette association française accompagne la plupart des grandes OGN internationales dans les zones les plus enclavées ou les plus dangereuses d’Afrique. Mais comme toutes les organisations humanitaires, ASF est confrontée à la baisse des financements d’organismes comme les Nations Unies. Ils ont été divisés par deux entre 2014 et 2015. Ces derniers temps, les missions se sont espacées, les deux avions volent moins, et un avion qui vole moins coûte forcément plus cher. Du coup, malgré la bonne volonté de ses bénévoles, ASF n’est plus compétitive face à des pays où les charges et la réglementation n’ont rien à voir avec les nôtres. C’est pour cette raison, qu’Aviation Sans Frontières vient de lancer une grande campagne de communication sur le thème « Plus vous donnez, plus nous volons ». Et il y a urgence pour éviter la panne sèche et l’arrêt total de l’activité d’ici la fin de l’année.

Air Canada ouvre Lyon Montréal

Posted: 19th novembre 2015 by admin in News
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Air Canada lancera à partir du 17 juin 2016, une liaison non stop entre Montréal et Lyon. La ligne sera opérée toute l’année à raison de 5 fois par semaine. Cette nouvelle route sera effectuée en Airbus A330-300 pouvant accueillir un total de 265 passagers répartis en deux classes dont : Pour Benjamin Smith, Président d’Air Canada : « Poursuivant sa stratégie d’expansion internationale, Air Canada est ravie d’être la seule compagnie à proposer à ses clients un service sans escale, assuré toute l’année, entre Lyon et Montréal. Air Canada continue de desservir Paris-Charles-de-Gaulle, et cette nouvelle liaison de l’exploitation principale facilitera davantage les déplacements des passagers français à destination de l’Amérique du Nord. Elle complète également le service entre Nice et Montréal, assuré par Air Canada rouge. » Air Canada opère déjà deux vols vers Paris et dessert également Nice avec sa liaison estivale opérée par la filiale « ROUGE » d’Air Canada.