Air Canada ouvre Lyon Montréal

Posted: 19th novembre 2015 by admin in News
Tags: , ,

Air Canada lancera à partir du 17 juin 2016, une liaison non stop entre Montréal et Lyon. La ligne sera opérée toute l’année à raison de 5 fois par semaine. Cette nouvelle route sera effectuée en Airbus A330-300 pouvant accueillir un total de 265 passagers répartis en deux classes dont : Pour Benjamin Smith, Président d’Air Canada : « Poursuivant sa stratégie d’expansion internationale, Air Canada est ravie d’être la seule compagnie à proposer à ses clients un service sans escale, assuré toute l’année, entre Lyon et Montréal. Air Canada continue de desservir Paris-Charles-de-Gaulle, et cette nouvelle liaison de l’exploitation principale facilitera davantage les déplacements des passagers français à destination de l’Amérique du Nord. Elle complète également le service entre Nice et Montréal, assuré par Air Canada rouge. » Air Canada opère déjà deux vols vers Paris et dessert également Nice avec sa liaison estivale opérée par la filiale « ROUGE » d’Air Canada.

Le bilan de l’A380

Posted: 19th novembre 2015 by admin in News
Tags: , ,

Dix ans après son premier vol d’essai, l’A380 s’est forgé une place dans le milieu aérien, assure Philip Moine, spécialiste aéronautique & défense chez Kurt Salmon. Les 18 compagnies équipées font voyager 3 millions de personnes chaque mois, des hubs adaptés ont été créés et l’avion est plébiscité par les passagers pour son confort. D’après l’expert, le très gros porteur d’Airbus ne rencontre pas le succès commercial escompté. Des interrogations demeurent sur la suite du programme. Avec l’A380, Airbus a parié sur le modèle « Hub-and-Spoke », c’est-à-dire la connexion des très grandes villes entre elles avec des super jumbos et l’atteinte de la destination finale avec des court et moyen-courriers. Boeing a lui misé, avec le 787 et le 777, sur un modèle  » Point-to-Point » qui relie entre elles directement les villes avec des long-courriers. Au lancement en 2000, Airbus annonçait 1200 A380 à produire sur vingt ans. L’A380 (525 places en trois classes) respecte son engagement vis-à-vis des compagnies, les coûts d’exploitation par siège sont similaires à ceux de l’innovant 787-9 (280 places en trois classes) et environ 30% inférieurs au 777-300ER (365 places en trois classes). Reste que les coûts d’acquisition sont plus élevés par rapport aux appareils de Boeing, de respectivement 48% et 34% au prix catalogue et qu’il faut réussir à remplir le très gros porteur pour rentabiliser les vols. Problème pour Airbus : Emirates est aujourd’hui la seule compagnie à avoir mis le très gros porteur au centre de sa stratégie long courrier. Avec 140 commandes, l’A380 représente 28% de sa flotte en service et 28% de ses commandes. A titre d’exemple, Singapore Airlines, compagnie de lancement et deuxième client du super jumbo compte 17% de sa flotte en service et 5% des commandes (24 commandes au total). Au global : les commandes sont en dessous des attentes avec au total 317 commandes fermes dont 155 à produire. Airbus ne produit aujourd’hui que 30 A380 par an alors que 45 étaient annoncés au lancement. Avec la planification actuelle, des créneaux de livraison sont disponibles dès 2018. La dynamique n’a pas été favorable ces dernières années : pas d’annonce au Bourget, dernière commande en février 2014 (20 appareils) et des annulations depuis (7 appareils). Mais la donne pourrait changer selon Fabrice Brégier, PDG d’Airbus : « Après quelques années durant lesquelles les gens estimaient que l’A380 ne trouverait pas sa place dans la planification de leur flotte, ils l’étudient désormais beaucoup plus sérieusement ». Initialement annoncé à 8 milliards d’euros, le coût du programme s’élèverait à plus du double aujourd’hui. En outre, Airbus atteint cette année seulement l’équilibre financier par A380 livré. Deux éléments d’explication : les problèmes techniques rencontrés et les coûts de customisation. Le premier est souvent mentionné : difficultés d’intégration des cabines, explosion d’un moteur en vol, microfissures sur les ailes et problèmes de vibration de portes. Le second l’est moins. Chaque configuration client est unique, l’avion est hautement personnalisable et les coûts liés sont donc élevés. Et il y a peu d’aéronefs vendus par compagnie pour amortir ces surcoûts : dix avions en moyenne par client en dehors d’Emirates contre vingt pour l’A350. Les commandes se faisant attendre, la fin du programme a été évoquée en interne fin 2014 mais démentie par le groupe. Il est urgent pour Airbus de relancer les ventes. En pratique, L’avionneur veut d’abord proposer une version densifiée de l’appareil pour le rendre plus attractif et relancer les commandes. Une version rallongée de l’appareil serait également à l’étude. Répondant aux demandes de configurations plus denses en sièges pour améliorer la rentabilité par vol, Airbus a présenté à Hambourg une maquette d’une allée d’A380 avec onze sièges de front, sans cependant toucher à la sacro-sainte largeur de 18 pouces. La configuration 3-5-3 contre l’actuelle 3-4-3 obligera le passager assis à la place du milieu (dite « double excuse me seat ») à s’excuser auprès de deux autres passagers quand il voudra se lever. De son côté, Emirates proposera en décembre prochain une configuration densifiée de l’A380 avec deux classes qui accueillera 615 passagers contre 489 à 517 aujourd’hui. La compagnie russe Transaero Airlines a, elle, annoncé une configuration de 652 passagers. Tim Clark, CEO d’Emirates, monte au créneau pour obtenir à l’horizon 2020 une version plus performante de l’A380 dite « neo ». 10 à 15% de réduction de consommation sont visés : un travail sur le poids, l’aérodynamique et une re-motorisation sont donc requis. Avec 44% des commandes et 52% des avions à produire, on peut estimer que sans Emirates, il n’y aurait plus de programme A380. Emirates a donc une position de client privilégié, et sait menacer d’annuler ou reconvertir des commandes fermes. Pour participer à la mise sous pression, le motoriste Rolls Royce se montre ouvertement favorable à travailler avec Airbus sur l’A380neo. Autre argument en faveur du neo, le 777-9X va venir chasser sur les terres de l’A380 à partir de 2019 avec 400 sièges en trois classes (coûts d’acquisition 9% moins élevés mais coûts d’exploitation par siège attendus 15% supérieurs). Bien qu’Airbus annonce qu’il y aura un jour un A380neo, il est difficile et risqué de lancer aujourd’hui un tel programme estimé à 2,5 milliards d’euros pour un seul client, quand bien même ce dernier pourrait commander 100 à 200 avions supplémentaires. Le vrai choix d’Airbus se fera finalement sur l’échelle de temps et pour le moment, Tom Enders déclare que le conseil d’administration prendra une décision vers la fin d’année 2015. Airbus défend farouchement son super jumbo même s’il reconnait lui-même qu’il a été lancé dix ans trop tôt. Pour l’avionneur, les commandes devraient repartir, ce qui permettrait au programme de reprendre le chemin du succès. Un point important pour les commandes sera la réaction du marché à l’arrivée des premiers appareils d’occasion, en particulier la difficulté à trouver repreneur, les conditions de vente et les coûts d’adaptation de la cabine.

Témoignage: quand on a peur en avion

Posted: 15th octobre 2015 by admin in News
Tags: ,

Voici le témoignage de Yann qui malheureusement a peur en avion – extrait pour mieux comprendre: Envoyez-moi aux Etats-Unis en bateau ou même à bicyclette, mais pitié : épargnez-moi d’y aller en avion. Le cerveau humain est une foutue énigme. Auparavant, prendre l’avion était quelque chose de simple, de naturel pour moi ; je ne songeais pas à tout ce qui était susceptible de partir en vrille durant le vol. Désormais, quand je suis contraint de prendre l’avion (ce que j’évite au maximum), je suis angoissé par toutes ces questions. A défaut de trouver une solution à cette peur, j’en suis venu comme beaucoup à prendre du Lexomil avant d’embarquer. Une façon comme une autre de m’apaiser. Comment j’ai pu en arriver là reste un foutu mystère. C’est arrivé comme ça, au fil de tous ces vols que je dois faire. Je me souviens qu’au début, ça allait encore. Puis ça a pris des proportions exagérées. J’ai commencé à avoir des sueurs froides rien qu’en réservant mon billet. Monter à bord est devenu une tâche de plus en plus pénible à chaque vol. Evidemment, je sais pertinemment que ce trouble n’est pas sensé. Mais me farcir de pensées rationnelles n’a pas le moindre effet. Lorsqu’un proche me dit que ça reste le moyen de transport le plus sûr, j’éprouve une soudaine envie de le secouer en lui parlant du nombre d’accidents aériens qui ont eu lieu cette année. Ca ne m’est d’aucune utilité, et ce d’autant plus qu’il s’agit d’une affirmation inexacte. Pour aboutir à un tel constat, les compagnies se servent du nombre de kilomètres réalisés par chaque type de transport et leur nombre d’accidents respectif. Sauf que ce ne sont pas ces variables-ci qu’il faut analyser, mais davantage le nombre d’accidents et le nombre de fois où l’on opte pour ce moyen de transport. Et l’avion devient ainsi plus dangereux que l’automobile : on est loin du « transport le plus sûr » ! Cette tirade qu’on rabâche mécaniquement, sans réfléchir, est donc totalement fallacieuse. Cela dit, je me suis décidé à m’attaquer à cette peur. Pour une raison pratico-pratique, en fait : si j’en arrive à ne plus pouvoir prendre l’avion, il ne fait pas un doute que je perdrai mon emploi. Mon employeur m’a déjà regardé bizarrement une paire de fois où j’essayais de m’esquiver pour ne pas être celui qui prendrait l’avion. Il est vraiment temps pour moi de surmonter cette phobie. Heureusement, j’ai découvert qu’il existe des sites dédiés à la peur en avion (source : agence incentive). Je me tâte même à suivre un stage conçu spécialement pour trouver une réponse à cette question. Je vous en dirai plus si je franchis le pas.

Les prix baissent, y compris dans l’aérien. Est-ce une bonne chose, oui et non. Malgré un regain de hausse entre la métropole et l’outre-mer, le renforcement des réductions à l’international accentue la baisse générale des prix des billets d’avion au départ de France en septembre : -1,2% toutes destinations confondues. L’indice mensuel de la DGAC publié le 14 octobre 2015 montre que par rapport à septembre 2014, la hausse des prix s’accentue (+2,6%) sur le réseau intérieur au départ de métropole, du fait du regain de hausse des prix vers l’outre-mer (+3,6%), alors que sur le réseau intra-métropolitain, l’augmentation de +1,5% est la plus faible mesurée depuis 20 mois consécutifs. Au cumul depuis le début de l’année, les prix des billets d’avion sur le réseau domestique au départ de Métropole ont augmenté de 4,5%. En parallèle, à l’international, la baisse des prix se renforce sur presque tous les faisceaux et atteint -2,3% entre septembre 2014 et septembre 2015 toutes destinations confondues (-1,4% au cumul depuis le début de l’année). Les plus fortes baisses s’observent sur le réseau international moyen-courrier, notamment vers le Moyen Orient (-11,2% en septembre 2015 et -10,5% au cumul), mais aussi vers l’Afrique du Nord (-5,6% en septembre 2015). Sur le continent européen, la baisse des prix est moins marquée vers les pays de l’espace économique européen (EEE) et la Suisse (-2,7%), que vers les autres pays d’Europe (-3,3%). Sur le réseau international long-courrier, les prix diminuent globalement de 1%, tirés vers le bas par l’Afrique sub-saharienne (-1,8% en septembre) et l’Asie-Pacifique (-1,6%), tandis que la baisse est moins forte vers le continent américain (-0,6% vers l’Amérique du Nord et stagnation vers l’Amérique latine). Au cumul depuis le début de l’année, les prix ont diminué de 1,1% sur le réseau international long-courrier et de 1,9% sur le réseau international moyen-courrier. Au départ des départements d’Outre-mer, la hausse des prix des billets d’avion est un peu plus forte que le mois dernier (+2,4% entre septembre 2014 et septembre 2015 tous départements et toutes destinations confondus, +3,4% au cumul depuis le début de l’année), masquant de fortes disparités selon les départements. L’augmentation est encore importante au départ des Antilles (+3,4% au départ de Guadeloupe et de +5,3% au départ de Martinique), mais loin des records de certains mois de l’année. Au cumul depuis le début de l’année, la hausse des prix au départ des Antilles atteint +5,8% depuis la Guadeloupe et +6,9% depuis la Martinique par rapport à 2014. Au départ de la Réunion, en revanche, la hausse des prix est plus modérée (+1,2% entre septembre 2014 et septembre 2015), et la tendance annuelle reste en légère baisse (-0,3%). A l’inverse, ce mois-ci les prix des billets d’avion diminuent au départ de Guyane toutes destinations confondues (-4,2%) alors que la tendance annuelle est orientée à la hausse (+0,8% au cumul depuis le début de l’année). Le passage de la haute à la basse saison fait chuter les prix du transport aérien de -15,7% entre août et septembre au départ de France toutes destinations confondues. Au départ de Métropole, cette baisse saisonnière des prix se constate sur le réseau intérieur (-14,1%) comme sur le réseau international (-15,9% entre août et septembre 2015). Tous les faisceaux géographiques profitent de cette saisonnalité favorable. Sur le réseau domestique, la baisse saisonnière des prix est particulièrement forte vers l’outre-mer (-22,3%), tandis que la saisonnalité est moins marquée pour les billets intra-métropolitains, dont les prix n’ont diminué que de 10,3% par rapport au mois d’août dernier. A l’international, la baisse des prix est très marquée sur le réseau international moyen-courrier (-19,5%), notamment vers l’Afrique du Nord (-25,5% entre août et septembre 2015), alors qu’elle est plus atténuée sur le réseau international long-courrier (-13,1%). Au départ des DOM, la baisse saisonnière des prix des billets d’avion toutes destinations confondues est beaucoup plus importante depuis la Guadeloupe, la Guyane et la Martinique (resp. -22,7%, -23,8% et -22,3% entre août et septembre 2015), que depuis la Réunion (-7,3%), pour qui le mois d’août n’est pas répertorié en très haute saison, la rentrée scolaire ayant eu lieu le 16 août 2015.

Easyjet ouvre Lille – Lisbonne

Posted: 25th juin 2015 by admin in News
Tags: , ,

Outre ses quatre routes à Lyon, la compagnie aérienne low cost easyJet a dévoilé deux nouvelles liaisons françaises, reliant Lille à Lisbonne toute l’année et Amsterdam à Grenoble pendant la saison hivernale. A partir du 27 octobre 2015, l’aéroport de Lille-Lesquin sera relié par la spécialiste britannique du vol pas cher à Lisbonne-Portela trois fois par semaine : les départs sont programmés mardi, jeudi et samedi à 11h30 pour arriver à 13h10, les vols « retour » quittant le Portugal à 7h30 pour atterrir à 11h00. EasyJet sera sans concurrence sur cette route, sa cinquième à Lille après celles en provenance de Bordeaux, Nice, Toulouse et Genève. Depuis sa base à Amsterdam-Schiphol, la low cost proposera du 12 décembre 2015 au 27 février 2016 un vol tous les samedis vers Grenoble, décollant à 15h30 pour arriver à 17h15 et repartant des Alpes à 17h55 pour se poser à 19h50. Pas de concurrence directe là non plus pour easyJet, mais Grenoble est aussi desservi depuis Rotterdam par Transavia. Il s’agira de la huitième liaison d’easyJet vers l’aéroport alpin, dont trois au départ de Londres. Au total, la low cost porte à 197 le nombre de lignes proposées vers et depuis les 19 aéroports desservis dans l’hexagone.

Un simulateur d’avion de chasse

Posted: 11th mai 2015 by admin in News

La zone d’activités Les Milles, mardi dernier. Il est 20 heures. Je pousse la porte d’Aviasim et me présente à l’accueil. Après quelques minutes d’attente, mon moniteur apparaît. Au cours d’un briefing minimaliste, celui-ci m’expose le déroulé de l’expérience et me montre les différents scénarios réalisables : vol en formation, ravitaillement, conflit… Avec un grand sourire, je sélectionne ce dernier. Je ne suis pas venu pour ravitailler ou faire des figures. Puis j’enfile l’uniforme de pilote et le casque de pilote avant de rejoindre les simulateurs. Deux cockpits d’avion de chasse attirent mon regard dans cette nouvelle pièce. Je prends place à bord de celui de droite. Faisant face au cockpit, un grand écran courbe livre une vue à 180°. Plus proche de moi, je découvre la parfaite réplique du tableau de bord d’un F-16 Fighting Falcon. La tripotée de commandes est saisissante et je stresse un peu devant tous ces boutons et ces écrans de contrôle. Heureusement, le copilote est présent et me rassure. Avec un pointeur laser, il m’indique les commandes à vérifier, les réflexes à avoir, de même que à quoi servent les nombres et logos qui apparaissent sur mon viseur. Il est rigoureux, ses explications sont claires. On voit qu’il a piloté des avions de combat pendant vingt années : il sait de quoi il parle. D’ailleurs, il restera à proximité au cours du vol et me sera d’une contribution précieuse pour éviter le crash. C’est le moment d’y aller. J’ai le manche en main, la manette des gaz dans l’autre. Je suis prêt à partir. Je mets les gaz. Quelques minutes plus tard, je fais du Mach 2 à 11.000 pieds. Les sensations sont grandioses. Le cockpit est fixe (c’est le seul bémol de l’expérience) mais la simulation emplit tellement mon champ de vision que mon corps a vraiment la sensation de virer avec l’appareil. L’environnement, ultra-réaliste, est littéralement bluffant. De temps à autre, l’instructeur apparaît comme par magie et me dit quels boutons actionner puis déguerpit pour m’offrir une immersion totale. Soudain, un détail attire mon regard : mon radar m’apprend que plusieurs cibles sont en approche. C’est le moment de réveiller mon âme de Top Gun. C’est parti pour 40 minutes de figures acrobatiques pour éviter les tirs adverses. Impossible de décrire le stress qu’on éprouve lorsqu’on est locké par l’ennemi ! On a beau savoir que c’est une simulation : les sensations, elles, sont bien réelles ! L’expérience s’est révélée vraiment bluffante, au final. Bien plus que ce que j’avais pu prévoir. Si vous aimez les sensations sans le danger, foncez sans hésiter.

One Aviation

Posted: 27th avril 2015 by admin in News

On a appris ce matin au salon Aero de Friedrichshafen que les compagnies américaines Eclipse Aerospace (anciennement Eclipse Aviation) et Kestrel Aircraft (dont nous avions visité la maquette à Oshkosh en 2012 – voir actualité) allaient fusionner pour donner l’entité unique ONE Aviation. Les produits des deux sociétés vont continuer à être commercialiser. Les dirigeants se sont arrangés pour poursuivre la conception et la livraison des 550 d’Eclipse (voir actualité) et K350 de Kestrel. Kestrel est en difficulté depuis plusieurs mois, voire années, et cet accord va lui permettre de poursuivre plus sereinement son activité, même si Eclipse ne pourra pas absorber tous les problèmes de Kestrel. Cependant, le premier 550 a été livré il y a plus d’un an et les livraisons n’ont jamais cessé, malgré un rythme moins soutenu que prévu. C’est Alan Klapmeier, fondateur et ancien dirigeant de Cirrus Design, qui va prendre les rênes de l’entreprise. Ce n’est que dans quelques jours que le nouveau directeur général s’exprimera devant les clients, où on saura plus du futur de cette nouvelle entité et où Alan Klapmeier se soumettra à sa première session de questions et réponses en tant que patron de ONE Aviation.

Le Périgord vu du ciel

Posted: 3rd février 2015 by admin in News
Tags: ,

A la fin de la saison des vols en montgolfières l’année dernière, je suis monté à bord de l’une d’elles pour découvrir le Périgord sous un jour nouveau. Et c’est du haut de mon balcon d’osier, dans la chaude lumière dorée d’un coucher de soleil, que j’ai pu redécouvrir ses fabuleux châteaux, oeuvres de mort d’une fascinante beauté. Si je n’ai pas pris le temps de vous les présenter ici, je profite d’un moment de calme dans mon existence pour rattraper cette erreur. Préparez-vous, ami lecteur : car voici, rien que pour vous, un défilé des châteaux du Périgord !
Ils sont là, immobiles ! Ils veillent depuis des siècles. Jadis ils surveillaient les alentours, protégeaient les habitants les plus proches et empêchaient normalement les vols, les pillages, les sacs. Toujours installés en des lieux stratégiques, ces châteaux du Périgord étaient de véritables chevaliers de pierre ! Ils sont devenus de nos jours de magnifiques conteurs d’histoires, car ils en ont vu, des événements, et puis surtout ils en font rêver, des promeneurs et des randonneurs…
Parmi ces géants, voici le château de Fayrac ; il fait presque face à celui de Beynac et il est voisin de celui de Castelnaud. Fayrac est installé au pied d’une colline, il semble en protéger les flancs. D’ailleurs, le mot « protection » est à utiliser partout dans ce château dont le coeur, c’est-à-dire la cour intérieur, le donjon et le logis où habitaient les propriétaires, était parfaitement isolé de l’extérieur par de hauts murs. On y trouve deux enceintes qui forment une véritable carapace infranchissable et indestructible. Une fois à l’intérieur du château de Fayrac, l’isolement était absolument total.
Tout près de ce château, installé à flanc de coteau et parfaitement situé entre la route et la Dordogne, voici Castelnaud. Hélas pour lui, le temps qui passe lui a fait plus de mal que de bien, laissant d’importantes blessures. Mais son imposante structure reste une preuve flagrante de son rôle au cours des siècles. Tantôt anglais, tantôt français durant la guerre de Cent Ans, il avait déjà résisté aux assauts des troupes de Simon de Montfort venu mener la croisade contre les Albigeois. Et il résistera encore lors des guerres de Religion.
Démantelé, pour ne pas dire détruit, sur ordre du roi Charles VII, le château de Castelnaud fut reconstruit, puis il fut de nouveau pillé, servant même de carrière de pierre pour d’autres bâtisseurs de la région…
Enfin, voici les restes du château de Commarque installé, lui, dans la vallée des Beunes. Ces Beunes sont en fait deux cours d’eau : la Petite et la Grande Beune. Ce château, qui était également protégé par deux enceintes puissantes chargées d’isoler le donjon et la tour du reste du monde, paraît léger au coeur de ces forêts épaisses, de ces falaises vertigineuses et de ce ciel changeant.
Si les vols en montgolfière doivent être fascinants à réaliser, et ce quel que soit l’endroit, je ne peux imaginer plus bel endroit pour découvrir la terre du ciel. Suivez le lien pour en savoir plus sur ce baptême en montgolfière.

Se libérer de la peur de l’avion

Posted: 19th décembre 2014 by admin in News
Tags: ,

Vous utilisez l’avion pour vos vacances, pour votre profession. Vous êtes une agence de voyage et vous souhaitez offrir à vos clients qui ont peur en avion une possibilité de s’en débarrasser. Vous êtes agent de bord et vous souhaitez apprendre comment aider rapidement tous voyageurs en proie à un stress, une peur, une panique en avion. Découvrez comment, grâce à une ressource naturelle, disponible en chaque individu, il est facile de se libérer définitivement de la peur en avion. Sans devoir utiliser la volonté, des connaissances ou participer à un stage dans un simulateur de vol, il est facile aujourd’hui d’apprendre à utiliser par soi-même une ressource naturelle présente en chaque individu pour se libérer définitivement de la peur en avion. Nous possédons tous en nous une capacité naturelle pour réguler nos perturbations émotionnelles. Toutefois, dans certains cas, cette régulation n’aboutit pas et cela conduit à maintenir un comportement qui va se répéter (phobie, angoisse, peur, panique, énervement, colère, inhibition, blocage, découragement dépression, etc) jusqu’à ce que nous apprenions à utiliser cette capacité naturelle de régulation. Pour utiliser cette capacité naturelle, il est nécessaire d’apprendre à revivre sensoriellement la situation qui créé la perturbation émotionnelle. Comment faire ? Lorsque vous ressentez une émotion désagréable… Fermez les yeux, portez votre attention sur les sensations physiques présentes dans votre corps, laissez ces sensations évoluer, se transformer d’elles-mêmes, laissez faire, sans contrôle, sans à priori… jusqu’à apaisement. Quatre méthodes sont proposées pour vous aider à vous libérer définitivement de votre peur en avion : 1° Méthode pour vous libérer de votre peur en avion en consultant un praticien à son cabinet, par téléphone ou skype. En général, une seule séance d’une heure est nécessaire. 2° Méthode pour apprendre à utiliser cette ressource naturelle en individuel (cabinet, par téléphone ou skype) et réguler votre peur en avion. Deux rendez-vous d’une heure sont prévus. 3° Méthode pour apprendre à utiliser cette ressource naturelle dans un groupe (6 à 9 participants) et désactiver votre peur en avion. Une demi-journée de trois heures trente. 4° Méthode pour apprendre en groupe (6 à 9 participants) à aider une personne dominée par une peur en avion. Une journée de 7h00 et une demi-journée de 3h30, trois à quatre semaines plus tard. Pour en savoir plus, suivez le lien pour quelques formations sur la peur de prendre l’avion.

Air France vers la chute libre

Posted: 19th décembre 2014 by admin in News
Tags: ,

Le conseil d’administration de la compagnie aérienne Air France-KLM a actualisé ses perspectives financières sur le quatrième trimestre 2014, revoyant à la baisse de 200 millions d’euros son objectif d’EBITBA. Les conséquences de la grève des pilotes en septembre l’obligeront à modifier sa stratégie les deux prochaines années, sans toutefois remettre en cause le plan Transform 2020.Dans son communiqué du 18 décembre 2014, le groupe franco-néerlandais explique la révision à la baisse de son objectif d’excédent brut d’exploitation (EBITDA) sur 2014 « pour un montant supplémentaire de 200 millions d’euros par rapport aux objectifs communiqués les 8 juillet et 8 octobre derniers » par quatre facteurs : La faiblesse persistante de la recette unitaire sur plusieurs marchés long-courrier, observée depuis l’été et qui se prolonge sur les premiers jours de décembre. La mise à jour de l’estimation de l’impact de la grève des pilotes d’Air France sur le quatrième trimestre, portant notamment sur une refacturation plus élevée qu’attendue du transport par les autres compagnies des passagers au cours de la grève (facturation « interline »). Suite à l’introduction de nouvelles règles fiscales, le groupe n’enregistrera pas dans son EBITDA 2014 un ajustement positif de sa charge de pension qui était jusque là anticipé. Tout ajustement potentiel sera enregistré dans les « autres produits et charges non courants ». Un effet prix du carburant limité sur le quatrième trimestre, compte-tenu de la baisse continue du prix du pétrole brut, plus élevée que celle du prix du carburant avion, de la structure des contrats d’approvisionnement et du portefeuille de couvertures. Comme annoncé dans le communiqué des résultats du troisième trimestre et sans mettre en cause les fondements du plan Perform 2020, Air France-KLM a décidé de « revoir ses plans d’affaires 2015 et 2016 » pour prendre en compte les conséquences de la grève des pilotes et de la détérioration des recettes unitaires intervenue depuis l’été. Le groupe travaille donc sur des actions complémentaires de réduction des coûts unitaires (coût unitaire par ESKO, à change, prix du carburant et charge de retraite constants) et sur une réduction significative du plan d’investissement. Le PDG Alexandre de Juniac a déclaré : « la dynamique de Perform 2020 est maintenant lancée dans toutes les activités du groupe, s’appuyant sur le socle indispensable de la poursuite des efforts de compétitivité et d’une forte discipline financière. En renforçant significativement dès maintenant les actions sur les coûts et en adaptant le plan d’investissement, Air France-KLM se donne les moyens d’aborder 2015 dans de bonnes conditions en dépit du contexte concurrentiel dégradé. » La possibilité de nouvelles coupes sombres semble donc se confirmer, et le coût total de la grève des pilotes a désormais dépassé les 400 millions d’euros (contre 350 estimés en novembre), et le groupe va devoir « augmenter nos baisses de coûts unitaires et revoir à la baisse nos programmes d’investissement », a confirmé le directeur financier Pierre-François Riolacci, qui évoque un possible report « dans des conditions économiques raisonnables » des livraisons d’avions régionaux et Boeing 777 (une dizaine) attendus en 2015 et 2016. Cette mauvaise nouvelle a quelque peu éclipsé la bonne humeur créée par le passage du père Noël à l’aéroport de Paris-Charles de Gaulle mardi dernier : le vol spécial 80e anniversaire choisi par le père Noël était un peu en avance sur Noël, mais n’a pour autant « pas gâché le plaisir des 150 enfants invités par l’association Pays de Roissy, qui l’ont accueilli chaleureusement. Ravi par tant de joie, il a décidé de faire une longue escale à Roissy à la rencontre des enfants et des familles – Kids & Kids Solo – parés pour les décollages vers d’autres horizons. Après avoir retrouvé les plus petits autour d’un grand goûter spectacle, le voici parti avec ses rennes et son traineau en direction de l’aérogare 2 : c’est dans les terminaux E et F qu’il posera sa hotte les 20 et 21 décembre… pour offrir des cadeaux, se prêter au jeu de la photo afin de perpétuer la magie de Noël auprès de nos clients, petits ou grands ».