Et au milieu de la parabole, je vole

Posted: 20th novembre 2017 by admin in News

C’est un très vieux fantasme que j’ai enfin pu réaliser. Des années que j’en rêvais, à tel point que j’avais fini par faire une croix dessus, par croire qu’il y aurait toujours une voiture pour tomber en panne, ou une chaudière pour laquelle il faudrait dépenser des sommes astronomiques, empêchant de vivre cette autre expérience astronomique. Et puis, le mois dernier, un miracle s’est produit : j’avais l’argent, pas de dépenses imprévues en vue ; j’ai sauté le pas. J’ai découvert les plaisirs de l’apesanteur durant un vol parabolique à Miami. L’expérience s’est avérée bien sûr onéreuse, surtout vu sa durée. En fait, au vu du prix du vol (5000 euros), j’ai payé 15 euros pour chacune des 330 secondes d’apesanteur que j’ai pu vivre. Mais vous savez quoi ? Je ne regrette en rien mon choix : j’ai adoré. Et à ceux qui ne le comprennent pas, je dirais que c’est simplement une question de priorités. Ma belle-famille a par exemple été stupéfaite que je paie autant d’argent pour quelque chose d’aussi peu essentiel. Et bien évidemment, si l’on privilégie l’aspect quantitatif, 5000 euros pour moins de 6 minutes d’exaltation, ça peut paraître absurde. Mais cette expérience restera pour moi, dans mon imaginaire, un joyau sans équivalent. Je me souviendrai longtemps des sensations que j’ai pu éprouver lors de ce vol : en fait, il me suffit de repenser à tout ça pour retrouver les sensations que j’ai goûtées là-haut. C’est même un truc qui fait partie intégrante de moi, désormais. Quelle magie il y a là-dedans. Rendez-vous compte : l’apesanteur est une sensation impossible à éprouver au sol. C’est notre seule soif d’explorer l’espace, ainsi que la fabrication d’appareils aériens spécifiques, qui nous ont offert cette sensation inouïe. Les milliards d’humains qui ont vécu avant notre époque n’ont pas eu la chance de faire l’expérience d’ une sensation comparable. Et même de nos jours, peu nombreux sont les individus qui ont eu cette chance ! Alors, si vous n’êtes pas facilement malade dans les transports, je vous recommande chaudement l’aventure. D’ailleurs, tenez : pour ceux dont j’aurais titillé la fibre aventureuse, voilà le prestataire auquel j’ai fait appel pour mon vol en apesanteur! Suivez le lien.

Superbe F-14 Tomcat

Posted: 10th octobre 2017 by admin in News

Dassault: problèmes moteurs

Posted: 10th octobre 2017 by admin in News

À l’occasion du salon de l’aviation d’affaires à Las Vegas, le PDG de Dassault Aviation, Éric Trappier, a averti que le lancement de son nouvel avion d’affaires, le Falcon 5X, sera encore retardé. Sans apporter plus de précisions. En cause, «des problèmes de performance avec le compresseur de haute pression» du moteur Silvercrest développé par Safran. L’entrée en service du Falcon 5X était prévue pour 2020, après avoir déjà été décalée. Les analystes d’Oddo BHF rappellent, qu’initialement, les premières livraisons de l’appareil étaient annoncées pour fin 2017. La nouvelle date d’entrée en service sera communiquée dans les prochaines semaines. Sur cette annonce, l’action Dassault Aviation s’est fortement repliée en Bourse. À 13 heures, elle occupait la place peu enviable de plus forte baisse de l’indice SBF 120, abandonnant près de 3%.

Le défi d’Air Mauritius

Posted: 14th juillet 2017 by admin in News

Les 12 prochains mois seront cruciaux pour la compagnie nationale d’aviation avec l’arrivée des Airbus A350-900, le réaménagement d’avions, les nouvelles destinations, un ensemble auquel s’ajoute la nomination d’un nouveau Chief Executive Officer. «La situation financière en amélioration (d’Air Mauritius) nous permet désormais l’exécution d’un plan d’investissement ambitieux et sans précédent. Des commandes ont été placées pour huit nouveaux avions, alors que le réaménagement intérieur des avions déjà dans la flotte sera complété en juin 2018. Cela ramènera nos services dans la catégorie de première qualité au monde », avance Arjoon Suddhoo, président du conseil d’administration d’Air Mauritius dans le rapport annuel pour l’année financière se terminant au 31 mars 2017. En 2016/2017, le groupe a réalisé des profits de 26,9 millions d’euros (Rs 1,06 milliard) – une première depuis les 50 ans d’histoire d’Air Mauritius. L’année précédente, les bénéfices ont été de 11,5 millions d’euros. Deux ans plus tôt, le groupe a essuyé des pertes de 23,7 millions d’euros. Cette performance a été réalisée dans un environnement stable au niveau du prix du pétrole et le taux de change dollar/euro. Au cours de ces 12 mois (avril 2016 à mars 2017), Air Mauritius a eu Megh Pillay comme CEO jusqu’à fin octobre 2016 et Raja Buton, qui occupe depuis le poste d’Officer in Charge d’Air Mauritius. Cependant, la compétition s’est accrue avec l’arrivée de nouveaux opérateurs et des compagnies d’aviation qui ont augmenté le nombre de vols et/ou sièges. L’impact sur les tarifs s’est transcrit par une baisse de 5,8 % dans le rendement par passager. S’étayant sur les plans à venir, Raja Buton fait ressortir que la compagnie accueillera deux nouveaux Airbus A350-900 en 2017. En 2018, ce sera deux A330-900, suivi de deux A350-900 en 2019. La compagnie prendra livraison de deux A350-900 en 2023. Le réaménagement intérieur permettra d’harmoniser les services dans les nouveaux et anciens avions.

L’affrètement se porte bien

Posted: 12th mai 2017 by admin in News

Le spécialiste de l’affrètement ACS France a réalisé un chiffre d’affaires de 29,9 M€ en 2016. Son activité a été porté par l’aviation d’affaires qui a progressé de 21% dans l’Hexagone. Au niveau mondial, son chiffre d’affaires est en hausse de 10%. Air Charter Service a enregistré une hausse de son activité aviation d’affaires en France de 21% en 2016. Ainsi l’aviation d’affaires – qui représentait près de 7% du chiffre d’affaires du bureau français en 2015 – pèse désormais près de 10% du chiffre d’affaires. Et cette croissance est constante : au cours des 6 premiers mois de l’année, ce segment avait connu une augmentation de 66%. Le spécialiste de l’affrètement aérien affiche également une hausse de son activité sur le marché du tourisme d’affaires. Le secteur MICE – Meetings, Incentive, Conferences, Events a progressé de 15% au cours de l’année 2016 et celui des professionnels du voyage a augmenté de 48% (il représente plus de 10M€ du chiffre d’affaires d’ACS France). Le bureau français entend accélérer son développement sur ce marché au cours de l’année 2017. ACS France a généré un chiffre d’affaires de 29,9 M€ en 2016. Le bureau français a ainsi conforté une fois encore sa position de première filiale européenne d’Air Charter Service (hors Royaume-Uni). A l’échelle mondiale, Air Charter Service présente une progression de son chiffre d’affaires de 10% au cours de l’année 2016, soit 408M€. Au total 12 500 nouveaux contrats ont été signés en un an (+11% par rapport à 2015). Ce niveau de croissance est homogène au sein des 20 bureaux ACS à travers le monde. Autre activité porteuse pour Air Charter Service : OBC – On Board Courier. L’offre du service bagage accompagné a progressé de 60%. L’investissement de 1,4M€ opéré l’an dernier a porté ses fruits puisque plus de 1 000 missions ont été gérées l’année dernière, dépassant ainsi les objectifs fixés. A horizon 2020, l’entreprise a pour ambition d’atteindre les 14M€ de ventes. Source: Pilotage avion.

Les pilotes doivent parler anglais

Posted: 6th avril 2017 by admin in News

Un manque de connaissance de la langue anglaise de la part des pilotes étrangers est susceptible de provoquer des problèmes de communication et de mener par conséquent à des catastrophes aériennes dans l’espace aérien britannique, met en garde un rapport de la Civil Aviation Authority, organisme public qui supervise et réglemente tous les aspects de l’aviation civile au Royaume-Uni. Sur une période de 18 mois, la CAA a recensé 267 incidents dans le ciel britannique dus à des problèmes de communication. Les difficultés langagières des pilotes ont mené à des incidents concernant l’altitude de l’avion, sa trajectoire, le choix de l’aéroport ou de la piste. Un pilote a même circulé sur une piste sans avoir été autorisé au préalable par contrôleur aérien. Selon ce rapport, plusieurs pilotes opérant dans l’espace aérien britannique semblent ne pas posséder une maîtrise minimale de l’anglais. Par ailleurs, on a également constaté de la tricherie durant des épreuves cruciales d’anglais. Des pilotes ont réussi à obtenir leurs certificats via des manœuvres de corruption. Il est aussi apparu que dans un pays, les pilotes étaient en mesure d’être certifiés anglophones après seulement 10 jours. Compétences Les chercheurs ont en outre témoigné de leurs inquiétudes quant au niveau d’anglais des contrôleurs aériens du Royaume-Uni, de France et d’Espagne. Ces contrôleurs sont censés s’adresser en anglais aux pilotes internationaux. L’anglais est la langue internationale de l’aviation civile. Les pilotes et les contrôleurs doivent posséder des compétences dans cette langue avant d’obtenir leur licence. Ce système est géré par l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), organisation internationale dépendant des Nations Unies. Les pilotes doivent avoir des compétences linguistiques suffisantes pour mener une conversation claire et précise sur des questions relatives à l’aviation afin de pouvoir résoudre les malentendus et répondre à des situations imprévues. En Russie, en Chine et en Amérique du Sud, les pilotes locaux communiquent dans leur langue maternelle, ce qui peut engendrer des situations confuses avec d’autres membres de l’équipage en ce qui concerne les trajectoires et l’altitude de l’appareil.

Un site pour les spotters à Zaventem

Posted: 16th février 2017 by admin in News

L’aéroport de Zaventem a décidé de construire deux sites destinés aux spotters, les passionnés d’aviation, indique-t-il mercredi. Ils seront aménagés à Zaventem, le long de la piste de décollage et d’atterrissage 01/19, et à proximité du centre de transit de Steenokkerzeel. Brussels Airport attire chaque jour des dizaines de passionnés d’avions, y compris de l’étranger, mais aucun lieu réglementé n’existe actuellement pour les spotters dans les communes entourant l’aéroport. Celui-ci a identifié deux endroits pour y installer un site de spotting: le premier sera aménagé le long de la piste de décollage et d’atterrissage 01/19, où sera construite une plate-forme surélevée, et le second à Steenokkerzeel, à proximité du centre de transit, en bordure de la piste de décollage et d’atterrissage 25L/07R. L’aéroport créera également un petit parking au début de la piste 25L. Brussels Airport Company introduira bientôt la demande de permis de construire. En cas d’avis positif, l’aménagement des sites d’observation pourra encore démarrer cette année, indique l’aéroport.

Amsterdam relie Maurice

Posted: 16th février 2017 by admin in News

La compagnie d’aviation nationale et KLM Royal Dutch Airlines proposeront en collaboration une liaison aérienne entre Amsterdam et Maurice. L’entreprise néerlandaise lancera le service en octobre et son nouveau partenaire mauricien prendra le relais pour l’été 2018. À compter du 30 octobre, KLM commencera à relier trois fois par semaine son hub d’Amsterdam-Schiphol à l’aéroport international Sir Seewoosagur Ramgoolam, avec l’avion le plus moderne de sa flotte, un Boeing 787-9 Dreamliner. L’appareil est configuré pour 294 passagers : 30 en classe Affaires et 264 en classe Économie, dont 45 dans la zone Economy Comfort. Le vol partira d’Amsterdam les lundis, jeudis et samedis à 17 h 20 (arrivée à 7 h 35 le lendemain) et de Maurice les mardis, vendredis et dimanches à 9 h 45 (arrivée à 18 h 35). « Maurice est un bel ajout au réseau de KLM », se félicite Pieter Elbers, le PDG de la compagnie néerlandaise. « Nous souhaitions ouvrir cette destination depuis un certain temps, je suis donc heureux que nous puissions maintenant proposer un vol toute l’année vers cette île magnifique avec notre nouveau partenaire Air Mauritius ».

Airbus réduit la voilure chez Dassault

Posted: 23rd décembre 2016 by admin in News

Airbus Group a réalisé mercredi un placement privé portant sur 1.612.407 actions de la société Dassault Aviation, représentant 17,5% du capital. Conformément aux accords signés avec Airbus Group et à l’autorisation conférée par ses actionnaires lors de son assemblée générale du 28 janvier 2015, Dassault Aviation a acquis, dans le cadre de ce placement, 460.687 actions représentant 5% de son capital au prix de 980 euros par action pour un montant total de 451 millions d’euros. Le prix maximum d’achat des actions avait été fixé par l’Assemblée Générale des actionnaires du 28 janvier 2015 à 1.200 euros par action. C’est donc un bon prix de rachat pour Groupe Industriel Marcel Dassault (GIMD). Le solde, soit 1.151.720 actions, représentant 12,5% de son capital, a été souscrit par des investisseurs institutionnels à un prix de 1.030 euros par action. « Cette opération fructueuse est un pas de plus dans la mise en œuvre de la stratégie et la revue de portefeuille du groupe, a estimé mercredi le directeur général délégué à la stratégie et au marketing d’Airbus Group, Marwan Lahoud. La forte demande exprimée par les investisseurs montre clairement la qualité sous-jacente des activités de Dassault Aviation, dont le capital flottant aura été sensiblement augmenté grâce à cette opération ». La cotation du cours de l’action Dassault Aviation a repris ce jeudi à 9 heures. Après l’opération de cession d’Airbus Group, GIMD détient 55,55% du capital et 58,75% des droits de vote. Pour sa part, Airbus Group ne possède plus que 24,61% (contre 42,11% précédemment) du capital de l’avionneur et 26,03% (contre 42,30%) des droits de vote. Enfin, le flottant a été augmenté à 14,40% (contre 1,90%). Enfin, Dassault Aviation détient en propre 5,44% de son capital (contre 0,44%). Pour autant, cette nouvelle répartition devrait évoluer, Dassault Aviation devrait annuler tout ou partie des actions achetée « afin d’accroître la rentabilité des fonds propres et le résultat par actions ». Dans ce cadre, Dassault Aviation, dont c’était l’un des objectifs recherchés, « se félicite » dans un communiqué « du succès de ce placement et de l’élargissement concomitant de son flottant à l’occasion de cette opération » et « remercie les nouveaux investisseurs de la confiance qu’ils placent dans la société ». En 2014, le chiffre d’affaires s’est élevé à 3,68 milliards d’euros et compte compte près de 11.600 salariés. Le 28 novembre dernier, Airbus Group avait cédé à Dassault Aviation une participation de 8% dans Dassault Aviation dans le cadre d’une cession de bloc de gré à gré hors marché. L’annulation d’environ 9% par Dassault Aviation de ses actions auto-détenues avait ramené la participation d’Airbus Group à environ 42%. Source: Fouga Magister

Sécurité et low cost – comme les autres!

Posted: 25th novembre 2016 by admin in News
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Low cost est-il synonyme de dangerosité? Plus d’un français sur deux, en a en tout cas le sentiment. En effet, selon un sondage réalisé par le cabinet Raffour Interactif, 53% des Français qui ont pris l’avion au cours de ces trois dernières années ont le sentiment qu’il existe une différence du point de vue de la sécurité en vol entre les compagnies low-cost et les compagnies classiques. «En se tournant vers des compagnies low-cost, les Français interrogés cherchent à comprendre où sont réalisées les économies. Et ils ont l’impression que payer moins est une contrepartie de la sécurité», réagit Guy Raffour. Pourtant ces «prix bas» sont notamment possibles grâce «une flotte unifiée ou encore d’importantes rotations», ajoute-t-il. Mais pour le cabinet Raffour, c’est sur le point de la communication que les compagnies low cost doivent revoir leur copie. «Ce ressenti majoritaire est à prendre en considération par les compagnies low cost qui doivent davantage communiquer vis-à-vis des touristes sur la modernité de leur flotte, entretenue et répondant aux normes internationales de sécurité», note Guy Raffour. Car pour le moment, la communication déployée par ces compagnies «porte essentiellement sur les prix bas, alors que les compagnies traditionnelles l’orientent davantage sur la qualité des vols et du personnel», commente-t-il. Pourtant, le sondage révèle que 56% de ces Français qui ont le sentiment d’une différence entre compagnies choisissent tout de même des compagnies low cost. «L’argument prix avantageux prédomine dans leur choix car les faits leur démontrent une très grande fiabilité du transport aérien dans son ensemble et ils ont confiance dans les obligations de contrôles et de maintenance où tout manquement serait fortement médiatisé». A juste titre car les contrôles sont les mêmes pour tout le monde. «Toutes les compagnies sont soumises aux mêmes règles internationales de sécurité», renchérit Pierre Sparaco, expert aéronautique et membre de l’Académie de l’air et de l’espace. Des règles strictes éditées par l’OACI (Organisation de l’aviation civile internationale) «qui évoluent au fil des années», ajoute-t-il. De plus, «les pays vérifient constamment que ces normes soient bien respectées». Enfin, Pierre Sparaco explique aussi que les dirigeants des compagnies low cost «n’ont pas le droit à l’erreur». «Finalement, la sécurité est une grande priorité dans ces compagnies. C’est peut-être même la première», avance-t-il. En effet, un accident ou un problème technique pourrait être une catastrophe économique «pour la compagnie comme pour toute la branche low cost», expose Pierre Sparaco.